Nouvel appel à textes : Ma ville est une île

Ma ville est une île

Au paroxysme du réchauffement climatique, ma ville est entièrement cernée par les eaux, partiellement ou totalement coupée du reste du monde.

Trop grande, trop peuplée, mal préparée, ma ville souffre. Elle essaie, tant bien que mal, de se réinventer.

Comment les habitants se sont-ils adaptés ? Autour de quelles ressources matérielles, mais surtout culturelles ?

Quels nouveaux imaginaires ont remplacé les anciens ? Quels nouveaux récits doit-on inventer pour redonner un sens à ces existences au passé englouti ?

Et l’amour dans tout ça ?

Et puis il y a cette question qui taraude : partir, quitter la ville, oui, mais pour où ?

Il s’agit d’imaginer les formes de vie qui peupleront ma ville, quand elle sera une île.

 

 

Nombre de signes maximum: 40 000, espaces comprises. Police: 12. Interligne 1,5.

Format : le .doc est requis.

Nous apportons de l’importance au style et un texte comportant peu d’erreurs aura plus de chances d’être retenu.

 

Sachant que le Chien est également friand de nouvelles courtes, vous pouvez nous proposer des nouvelles de quelques lignes ou quelques pages seulement, nous les examinerons de près.

Les nouvelles en prose poétique sont également les bienvenues.

Date de rendu : 25 décembre 2020 (il fallait bien trouver une date).

Envoyez votre texte à l’adresse suivante: edition@lechienadeuxqueues.fr

Les textes sélectionnés seront publiés en recueil par le Chien à deux queues. Chaque auteur recevra un exemplaire. L’auteur restera propriétaire des droits sur son texte.

Le Chien à deux queues est un récidiviste et a publié le recueil intitulé Anthropocène mon amour en mars 2020. A voir et à se procurer sur le site: lechienadeuxqueues.fr