Nouvelles de notre futur

« La Commune ».

Une nouvelle de Stéphane Hébrard.

Genre: cela pourrait arriver près de chez vous.

 

A peine arrivé chez lui, Ephraïm fouilla dans son barda et en extirpa un cahier. Il avait trouvé cet objet par hasard quelques jours auparavant, lors de son expédition dans les Confins. Les rongeurs avaient grignoté les bords, l’humidité en avait grisé les pages, mais le texte, malgré son âge, restait lisible. Une petite écriture, fine et déterminée, s’étalait sur une dizaine de pages.

Ephraïm avait été mandaté par sa Commune pour explorer les Confins afin de les cartographier. En quelques semaines il avait ainsi rassemblé suffisamment de matériau pour dresser une carte du relief, du sous-sol, des êtres vivants, de l’énergie naturelle, et des éventuels vestiges du monde d’avant la Grande Dislocation.

Un jour qu’il traversait les ruines d’un village, précédé de son chien cyborg, son pied avait buté sur une valise en cuir abandonnée au milieu des décombres. A l’intérieur de cette valise se trouvait un fouillis de bibelots, de souvenirs, d’images effacées. De sa truffe électronique, son chien lui avait indiqué le fond de la valise. Comme caché, attendait un mince cahier à la couverture verte. En le feuilletant, Ephraïm constata que les pages de la fin avaient été arrachées. Les feuilles restantes, elles, composaient manifestement un témoignage écrit : l’histoire de ce lieu et de ses habitants, une histoire située à la charnière entre l’ancien et le nouveau monde.

Ephraïm prit une douche, consulta ses messages, et décida que le compte rendu de son exploration attendrait. D’abord, le cahier. Il se laissa tomber dans son fauteuil, et commença la lecture…

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La Commune

 

 

 

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